Foire aux Questions

Oui, en effet, nous pouvons considérer l’AVEQ comme l’héritière spirituelle de la Table des régions, elle en respecte l’esprit de par le mode de votation (facilitant la représentation régionale) ou le souci de transparence. De plus, l’association veut mettre de l’avant les réalités des différentes associations, qu’elles soient issues de grandes villes ou de régions plus éloignées. Néanmoins, à la différence de la Table des Régions, l’AVEQ est ouverte à l’ensemble du Québec, et non seulement aux régions.

Le mode de votation dans une association nationale est essentiel, car c’est lui qui définit la relation entre les associations membres. En donnant un poids démocratique égal à chaque association, on évite qu’une minorité d’associations puissent imposer leurs visions au détriment de la majorité.

Dans un modèle semi-proportionnel ou avec double majorité, le modèle de votation est une source constante de tension au sein d’un regroupement national, de par le caractère complexe des calculs qui le régit. Résultat cela pousse les associations à revoir sans cesse les paliers de votes. D’une réforme à l’autre, des conflits éclatent et les associations avec plus de voix ont tendance à en sortir gagnantes de manière systématique. À terme cela mine à cohésion de n’importe quel groupement national.

Les règlements généraux et valeurs de l’AVEQ ont été définis au courant de divers chantiers où l’ensemble des associations étudiantes universitaires du Québec a été convié. Elles se veulent consensuelles et représentatives des associations qui ont été autour de la table. Elles continueront à évoluer aux furs et à mesure que d’autres nous joindront, en cohérence avec les grands principes qui nous caractérises.

L’AVEQ a été fondé par les étudiantes et étudiants universitaires, la question d’inclure ou non des associations étudiantes collégiales reste encore à discuter, mais pour le moment la priorité est mise sur les associations étudiantes universitaires. Nous vous tiendrons au fait des développements au courant des prochains mois.

Oui, tout membre peut s’impliquer directement au sein de l’AVEQ, via divers comités, ou en se présentant directement sur l’exécutif. De plus, tout membre à un impact sur les décisions de l’AVEQ via les instances de son association locale.

L’AVEQ et l’UEQ sont deux associations nationales distinctes, nous croyons pour notre part que cette dernière, notamment dans son mode de votation, se rapproche un peu trop de ce qui se faisait à la FEUQ. Nous préférons pour notre part partir sur des bases nouvelles.

À l’AVEQ, il existe une instance spécifiquement dédiée aux enjeux concernant les gens à la maîtrise ou au doctorat. Il s’agit de l’Instance des Cycles Supérieurs (ICS). Cette dernière traite exclusivement des enjeux liés aux cycles supérieurs et recommande à l’AVEQ différents mandats en ce sens.

Nous croyons que oui. Notamment pour représenter la communauté étudiante sur la scène politique nationale, par exemple: pendant une commission parlementaire, auprès du ministère du l’éducation, auprès de centrales syndicales, etc. De plus, une association nationale permet de coordonner des campagnes nationales de manière plus cohérente et ainsi favoriser un maximum de gain pour la cause étudiante. Soulignons qu’elle peut également offrir du support à ses membres sur des enjeux plus locaux.

L’AVEQ s’engage à travailler avec tout autre organisme partageant ses objectifs, que ce soit la FECQ, l’UEQ ou l’ASSÉ. La défense de l’éducation doit outre passer les considérations partisanes et nous travaillerons donc à la construction de front commun dès que faire se peut. Nous sommes également prêts à travailler avec toutes associations locales indépendantes intéressées.

L’AVEQ est un organisme complètement indépendant de tout parti politique et nous comptons bien le rester. Nous croyons que toute proximité avec un parti politique ou un autre est malsaine pour le mouvement étudiant et donc à proscrire.

Si le recours à la grève n’est pas une fin en soi, cette dernière peut rester envisageable pour faire face à certaines situations précises. Dans tous les cas, ce sont aux étudiantes et étudiants membres de l’AVEQ de nous dicter à marche à suivre d’une campagne nationale à l’autre.